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Samedi 18 juillet 2009
Je sais ca n'a rien a voir avec la peinture mais comme le dit le créateur de cette communauté "partager ses passions", la vérité voilà une de mes passions, relative avec la peinture car dans le fond la peinture est souvent une couverture pour relater des verités.
Voilà un site très interessant.
http://manipulationmediatique.over-blog.com/

La désinformation quotidienne

« Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! » (Cité dans : Labor’s Untold Story, de Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, NY, 1955/1979.)

John Swinton,
ancien rédacteur en chef du New York Times,
lors d’un banquet, le 25 septembre 1880.























Par zitoune
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Samedi 18 juillet 2009
Pendant que Goldman Sachs annonce des bénéfices record et qu’on chuchote partout que l’économie mondiale est en train de repartir, une énorme vérité éclate au grand jour : celle de l’état de quasi-faillite d’un grand nombre d’Etats américains.

Désormais, c’est 48 des 50 Etats qui affichent des déficits qu’en principe la loi leur interdit. Si le total représente 166 milliards de dollars pour 2010, ces déficits représentent une moyenne de 24% des revenus des Etats, avec 32,2% pour l’Etat de New York, 33% pour l’Illinois, 37,8% pour le Nevada, 41,1% pour l’Arizona et même 58,2% pour la Californie qui se trouve en quasi-cessation de paiements depuis le 1 juillet.

Puisque les Administrations Bush et Obama renflouent les banques, l’Etat fédéral américain s’abstient de toute aide. C’est à chacun de se débrouiller pour trouver de l’argent frais et, en la matière, hélas, l’imagination ne manque pas.

Si 30 Etats ont déjà opté pour une hausse des impôts et sept autres s’apprêtent à faire pareil, 39 ont choisi de réduire les dépenses. Le problème, avoue un membre du Center on Budget and Policy Priorities, c’est que « ces diminutions de prestations publiques touchent les citoyens les plus vulnérables au moment où ils en auraient le plus besoin, car ils sont fragilisés par la récession. Ce qui risque, dans un cercle vicieux, d’aggraver encore la situation économique du pays ».


Exemple : en Floride, une femme de 67 ans a un accident de voiture. Elle se félicite aussi vite de la réaction rapide des pompiers et de la police. Une semaine plus tard, elle reçoit dans sa boite aux lettres une facture de 316 dollars ! « Je croyais que mes impôts couvraient ce genre de chose », se lamente-t-elle dans les pages du New York Times. En principe, oui.

Dans les faits, nous sommes retournés au Moyen-Âge, bien avant l’époque de Louis XI. L’Etat a été « volé » et les impôts ont été détournés au profit de « banksters ».


D’autres idées délirantes circulent, telle la légalisation et la taxation de la marijuana comme le propose un élu démocrate en Californie. Le maire de Washington propose une taxe mensuelle de 4,25 dollars par foyer pour financer l’éclairage public. Le gouverneur du Wisconsin, propose une taxe sur chaque tête de bétail abattu dans l’Etat. A Londonderry, dans le New Hampshire, le maire a écrit à chaque propriétaire de chien pour lui rappeler de payer la redevance annuelle de 6,50 dollars, sous peine d’une amende de 25 dollars.

Ah, les amendes ! A New York, la police a verbalisé en un jour 9000 conducteurs pour usage de téléphone portable au volant. En Arizona, le prix des tests de dépistage du Sida a augmenté. En Floride, les factures des visites médicales des détenus dans les prisons ont été relevées.

Au Michigan, on a décidé de baisser de 8% le budget de Medicare, la sécurité sociale pour les plus pauvres. La ville de Dallas, au Texas, va fermer trois de ses quatre dispensaires, les sites où les gens devraient venir pour se faire vacciner contre la grippe A…


En Pennsylvanie, plusieurs services d’obstétrique fermeront boutique. Le Minnesota a supprimé la couverture médicale de 30000 familles pauvres. Dans le Maine, le gouverneur a réduit le budget des structures d’accueil des sans-abri.

Musées, bibliothèques, parcs nationaux, théâtres ou prisons font les frais de cette cure d’amaigrissement générale. Au moins douze Etats ont licencié des agents publics, 17 ont réduit les salaires et une majorité les ont gelé ainsi que les embauches.


L’agence de notation Moody’s vient de dégrader les notes des obligations principales de la Californie car « le risque de défaut sur les paiements non prioritaires et sur les obligations augmente » estime l’agence. 30000 fonctionnaires ont été licenciés par Arnold Schwarzenegger. « Terminator » prévoit d’en virer 2000 de plus. Après avoir supprimé 12 milliards de dollars de crédits aux écoles, 5 milliards de coupes supplémentaires sont prévus. Schwarzy traque les fraudeurs et prévoit des coupes drastiques dans un programme de soins à domicile dont bénéficient 440000 personnes âgées et handicapées.


La ville de Los Angeles a même lancé un appel tragi-comique à la générosité publique pour couvrir les 1,4 million de dollars dépensé pour le déploiement des forces de l’ordre lors des funérailles de Michael Jackson. Elle n’a reçu que 35000 dollars…

Par zitoune - Communauté : Les indépendants
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Samedi 18 juillet 2009

J'aurais pu aussi bien attribuer le Prix d'Honneur à ces grands savants courageux et obstinés qui, contre vents et marées, ont su discerner et imposer la vérité scientifique alors qu'ils se trouvaient en butte aux tenants de la pensée ambiante. Cela aurait fait le contre-poids du bonnet d'âne que certains se disputent dans ces temps difficiles où il ne fait pas pas bon être d'une opinion contraire à la Pensée Unique !

 

 

 

 

 

wegenerAlfred Wegener (1880-1930) (histoire détaillée ici)

Alfred Wegener n'était pas géophysicien mais météorologue. Particulièrement sportif, il effectuait de longues traversées des continents désertiques et notamment glaciaires. S'il ne fut pas, à proprement parler, le père de l'idée de la théorie de la dérive des continents, il en fut le promoteur acharné, conforté qu'il était par des études très détaillées de la géographie des continents. La théorie de la dérive des continents affirme que la terre était autrefois formée d'un sol bloc (appelé Gondwana) qui s'est peu à peu scindé en plusieurs continents qui ont dérivé jusqu'à leurs positions actuelles (et qui continuent de le faire). Wegener rassembla un très grand nombre de preuves de nature paléontologique, stratigraphique, lithologique, tectonique et volcanique. Malgré les preuves accumulées, il n'était nullement reconnu comme un "spécialiste" aux yeux de ses confrères géologues qui n'acceptaient pas son idée : Il n'était que météorologue, disaient-ils, et donc nullement habilité à parler de géologie. Wegener qui publia sa théorie en 1915 fut immédiatement en butte aux critiques et aux sarcasmes de ses collègues et ceci pendant de nombreuses années. Wegener ne renonça jamais à défendre ses idées.

Bien longtemps après sa tragique disparition (il mourut gelé !), la théorie de la dérive des continents faisait toujours l'objet de plaisanteries amusées de la part du gotha des géologues. Voici un exemple de ce qui se publiait en 1924 :"C'est un beau rêve, le rêve d'un grand poète. Mais essaye-t-on de l'étreindre, on s'aperçoit n'avoir dans les bras que de la vapeur, de la fumée. Elle attire, elle intéresse, elle amuse l'esprit, mais la solidité lui manque." (Pierre Termier, La Dérive des continents, Monaco, 1924.). Alfred Wegener disparut en 1930, dans le blizzard d'un glacier du Groenland. Il était toujours discrédité.
Il fallut attendre l'année 1960 et des études sur l'expansion des fonds océaniques pour que les idées de Wegener sur la dérive des continents soient enfin admises et donnent naissance à la théorie de la tectonique des plaques qui est maintenant universellement acceptée. La Pensée Unique avait la peau dure !

darwinCharles Darwin (1809-1882) (bibliographie plus détaillée ici) .

Après avoir entamé des études de médecine puis de pasteur anglican, Charles Darwin devint géologue naturaliste, un peu par la grâce du hasard. Il entreprit de nombreux voyages au cours desquels il collectionnait les fossiles de différentes espèces animales. La Pensée Unique à l'époque où Charles Darwin entreprit ses recherches, expliquait que la création des espèces avait eu lieu par vagues successives. Chaque vague disparaissait à la suite d'une catastrophe naturelle. Les fossiles ne représentaient alors que des traces des espèces disparues, suivant une idée qui est encore chère aux créationistes actuels. Ces idées était inspirées par les textes bibliques qui imposaient, pensait-on, la fixité des espèces parachevées par le Créateur et donc leur immuabilité dans le temps. D'évolution continue, il ne pouvait être question sans heurter la conscience profonde des croyants. La Bible n'affirme t-elle pas que " Dieu créa la terre et l'homme en six jours !" Les multiples observations des fossiles recueillis par Darwin le conduisirent à proposer une théorie dite de l'évolution des espèces dans laquelle les espèces existantes ne sont que les successeurs transformés qui ont lentement évolué au cours des millénaires à partir des espèces précédentes. Ce passage de la discontinuité des espèces achevées à des espèces en évolution (et donc imparfaites) ne pouvaient que susciter une grave hostilité de la part de l'église et des contemporains de Darwin qui refusaient , en particulier, l'idée que l'homme puisse descendre du singe. Le dessin ci-contre, réalisé à l'époque de cette vive controverse, représente la tête de Charles Darwin surmontant un corps de primate. Ses idées qui allaient contre la Bible, selon ses détracteurs, étaient inacceptables et les critiques les plus virulentes pleuvaient sur notre pauvre savant qui, lui non plus, ne renonça jamais à défendre sa théorie de l'évolution. Il fallut attendre la révolution de la génétique moderne et les découvertes de Mendel pour que les idées de darwin soient enfin acceptées comme telles. L'église, pour sa part, finit par affirmer, à la fin du XIXème siècle, qu'il n'y avait pas de contradiction entre la théorie de Darwin et le dogme religieux. Cependant et bien qu'une infinité de preuves en faveur de la théorie de l'évolution de Darwin se soient accumulées et continuent de le faire au cours des avancées de la science, ne croyez pas que tout le monde soit convaincu ! Loin de là. De nos jours, la théorie de l'évolution des espèces de Darwin est encore contestée par les tenants des thèses créationistes. Ces derniers, généralement issus de l'église protestante, sont particulièrement actifs aux Etats Unis où certains Etats proposent d'enseigner les anciennes théories (à côté de celles de Darwin). Vous le voyez, cette fois-ci, la Pensée Unique a vraiment la peau très, très dure ! On pourrait croire que la Pensée Unique en matière de sciences, résulte d'une sorte d'obscurantisme et que son mécanisme de base devrait disparaître dans une société très évoluée du point de vue scientifique, comme la nôtre. Il n'en est rien, hélas ! Bien au contraire, dirais-je. Voyez l'exemple suivant ou un franc-tireur de la science rencontra d'énormes difficultés pour mener à bien une découverte fondamentale pour l'humanité : Celle des lasers, rien que ça !

maimanThéodore Maiman (1927-2007): La découverte du premier laser (1960)

T. Maiman entama sa carrière comme ingénieur. Travaillant toujours dans le cadre industriel, il devint un spécialiste des masers découverts en 1953 et qui sont des lasers travaillant dans le domaine des microondes. A cette époque beaucoup pensaient que le principe du maser qui fonctionnait pour les microondes ne pourrait fonctionner avec la lumière visible car la puissance nécessaire pour activer cet effet varie comme l'inverse du cube de la longueur d'onde. Pourtant, Un vaste programme destiné à la découverte du "laser", impliquant beaucoup d'argent fédéral (venant notamment du Pentagone), des Universités réputées et de grands centres de recherches (Bell labs, Westinghouse, RCA etc.), fut mis sur pied.
Seul et à l'écart de cette corne d'abondance, Théodore Maiman travaillait alors au sein d'une entreprise, la Hughes Electric Corporation. Avec des moyens très réduits et malgré l'hostilité de son propre patron, il conçut et fit fonctionner le premier laser de l'histoire.
Cette découverte qui aurait dû être reconnue à juste titre fut minimisée par l'"establishment" scientifique de l'époque, par ceux la mêmes qui profitaient de la corne d'abondance. Jusqu'au Physical Review Letters qui refusa la publication de sa découverte ! (mais elle fut publiée par Nature).

Théodore Maiman eut toutes les peines du monde à faire reconnaître et breveter son invention qui était pourtant l'une des plus grandes découvertes du XXème siècle. Maiman fut pratiquement ignoré aux USA mais il reçut les plus brillantes récompenses du Japon et des pays Européens. Il fut nominé deux fois pour le prix Nobel mais ne l'obtint jamais ! Maiman fut constamment maintenu à l'écart de la communauté scientifique de son propre pays. On raconte que son épouse, par bravade sans doute, arborait un magnifique collier portant un des rubis des lasers de son mari.
Théodore Maiman qui s'est expatrié au Canada, a publié récemment un livre intitulé "
The Laser Odyssey" dans lequel il raconte ses tribulations et les énormes difficultés (provoquées par ses "collègues" de l'establishment) qu'il dut vaincre avant, pendant et après sa célèbre invention. Ces histoires font froid dans le dos ! Il ne faisait pas bon être franc-tireur de la sciences aux Etats Unis en 1960. Et de nos jours, non plus ! La Pensée Unique ou plutôt ici, la concurrence exacerbée règne en maître chez les scientifiques...

John Harrison (1693-1776), un ancien charpentier devenu humble horloger autodidacte, seul contre tous les savants de son époque, dont le grand Newton...

harrisonAu XVIIème, les navires au long cours, en voyages d'exploration, devaient connaître leur position sur les océans de manière aussi précise que possible. Si la connaissance de la latitude ne pose aucun problème et s'obtient aisément avec un sextant, celle de la longitude est autrement délicate. Elle s'obtenait, à l'époque, en mesurant aussi exactement que possible le temps écoulé depuis le départ. On imagine très bien ce que peu donner une horloge à balancier sur un navire ballotté par la houle après une longue traversée: la précision serait désastreuse. De nombreux navigateurs utilisaient l'observation de la position des astres au dessus du navire pour calculer, avec une très mauvais précision la position de leur bateau. De fait, plusieurs navires disparurent corps et bien au début du XVIIIème siècle par ignorance de leur situation exacte sur l'océan. Les pertes s'accumulèrent et devinrent si alarmantes que la reine Anne d'angleterre promulgua en 1714, une loi connue sous le nom de Longitude Act, qui attribuait un prix de 20000 livres à celui qui trouverait une méthode permettant de donner la longitude à un demi de degré près (c'est à dire, pour une horloge, une erreur de moins de trois secondes par jour). Des prix de moindre importance seraient attribués pour des performances plus modestes.Un "Conseil de Longitude", composé de savants, de navigateurs et de personnalités de la cour fut chargé de distinguer les heureux inventeurs potentiels d'une méthode efficace qui permettrait de sauver les navires de sa majesté. L'enjeu était énorme pour l'époque, de l'ordre de plusieurs millions d'euros...
John Harrison était un horloger de génie. Il construisit plusieurs modèles d'horloge nommées H1,H2 ...H5. Les premières était faites entièrement en bois mais étaient d'un précision stupéfiante. Les deux dernières, plus petites, utilisaient des métaux différents assemblés en bilame pour compenser les variations de température. Les montres de John Harrison furent embarquées pour des essais en navigation réelle. Elles satisfirent haut la main aux conditions exigées par le Longitude Act, mais c'était sans compter sur l'opposition de l'establishment scientifique anglais composé de mathématiciens et d'astronomes qui tenaient à leur méthode basée sur l'examen des astres. Ces derniers firent tout leur possible (jusqu'à utiliser des moyens malhonnêtes) pour que John Harrisson ne reçoive pas la récompense. Après avoir bataillé toute sa vie, c'est seulement au soir de son existence que John Harrison finit par être récompensé grâce à l'intervention autoritaire et personnelle du Roi d'Angleterre !

einsteinAlbert Einstein (1879-1955).

Tout le monde connaît le grand Albert Einstein qui est considéré par beaucoup comme le génie scientifique du siècle. Par contre, beaucoup ignorent que ce savant exceptionnel connut des débuts très difficiles. Très jeune, il connut l'échec lors sa candidature au Polytechnicum de Zurich où il fut rejetté.Il végéta quelque temps et ne trouva d'autre travail rémunéré qu'un emploi d'examinateur de brevets dans une officine de Berne (Suisse). C'est à cette époque qu'il publia, à 26 ans, une série d'articles qui allaient marquer leur temps. Ses idées sur la relativité restreinte, révolutionnaires pour l'époque, furent abondamment décriées ou méprisées. Elles n'étaient toujours pas admises quelques dix ans plus tard ! Il récidiva cependant en 1916 en publiant ses articles fondamentaux sur la théorie de la relativité restreinte et généralisée qui reçurent encore un accueil mitigé. C'est d'ailleurs pour d'autres découvertes qu'il fut couronné par le prix Nobel en 1922. Il s'agissait de ses travaux sur le photon et la mécanique ondulatoire qui lui permirent d'expliquer l'effet photoélectrique. De relativité qui ne reçut jamais de prix Nobel, il n'était point question !Un peu plus tard, en tant que juif allemand, il se trouva en butte à l'hostilité du régime dès la montée en puissance des nazis en allemagne. Sa vie fut menacée pendant plusieurs années jusqu'à ce qu' il émigre définitivement aux Etats-Unis en 1933. En 1929, un groupe de savants allemands pro-nazi publia un livre destiné à discréditer les théories d'Einstein qui étaient, selon eux, l'archétype de la science " dévoyée". Ce livre parut avec la bénédiction des nazis sous le titre " 100 professeurs contre Einstein". Savez vous ce que dit notre grand savant lorsqu'il apprit la publication de ce livre ? Ceci : "Si ma théorie était fausse, il aurait suffi d'un seul professeur !"
Encore un exemple fameux d'un seul contre tous qui avait raison ! La science n'est pas la démocratie : ce n'est pas toujours la majorité qui détient la vérité ! A suivre ...

Les médecins chercheurs J. R. Warren et B. J. Marshall, découvreurs de la bactérie Helicobacter pylori à l'origine de nombreux ulcères stomacaux et gastriques, ont été les victimes du "consensus" du monde médical. (plus de détails ici)

warrenmarshall

En 1875, des scientifiques allemands découvrirent une bactérie hélicoïdale dans des estomacs humains. Celle-ci ne pouvait être cultivée et les recherches la concernant furent finalement abandonnées.
Cette bactérie fut redécouverte en 1982 par deux chercheurs australiens, J. Robin Warren et Barry J. Marshall, qui isolaient et cultivaient des organismes à partir d'estomacs humains. Dans leur publication originelle, Warren et Marshall soutinrent que la plupart des ulcères stomacaux et gastriques étaient causés par une infection due à cette bactérie, et non par le stress ou la nourriture épicée, comme on le pensait auparavant. Ils publièrent deux articles dans Lancet en 1983 et 1984. (source : l'excellent llivre de Patrick Berche)

L'hypothèse H. pylori fut moquée par la communauté médicale, qui ne croyait pas que des bactéries puissent survivre dans un environnement aussi acide que l'estomac.

En 1984, dans le but d'inciter la communauté à croire à leur hypothèse, Marshall a avalé une éprouvette de culture et a développé en moins d'une semaine un ulcère gastrique, qu'il a ensuite guéri avec des antibiotiques.
En 1994, le NIH américain (National Institutes of Health) publia un texte soutenant que la plupart des ulcères gastriques récurrents étaient causés par H. pylori, et recommandait que des antibiotiques soient inclus dans le traitement.

Cette découverte valut au courageux Barry J. Marshall et à J. Robin Warren, le prix Nobel de physiologie et de médecine 2005. Mais il leur a fallu subir, pendant une bonne dizaine d'années, les sarcasmes de leurs collègues adeptes du consensus...

Un grand merci au lecteur qui m'a fait passer cet texte.

Mis à jour le 06/10/2008

Par zitoune - Communauté : Les indépendants
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Samedi 18 juillet 2009
Lorsque Internet  fait irruption dans notre vie quotidienne, il y a une quinzaine d'années, les sociologues, les éducateurs et les psychologues furent persuadés que les jeunes – surtout les jeunes – allaient profiter d'une manière spectaculaire de cet outil extraordinaire destiné à rendre accessibles toutes les autoroutes de l'information et de la communication. les jeunes nous assurait-on, allaient être plus curieux, plus cultivés, plus engagé et donc mieux intégrés à leur environnement, plus concernés par leur entourage, plus sensibles au monde extérieur. En un mot : plus futés. Et lorsque la sophistication d'internet offrit à chacun la possibilité d'entrer dans un univers interactif ( sites permanents ou blog et messages écrits ou texting), les mêmes «experts » redoublèrent d'enthousiasme en confirmant leur prédiction. Internet a maintenant l'âge adulte. Pour lui, c'est l'heure d'une premier bilan. Or, toutes les analyses infirment les prédictions et constatent au contraire que les jeunes, précisément, sont les victimes choisies de cette prodigieuse invention. Loin de mûrir les jeunes, Internet les a éteints. Loin de leur bâtir de nouveaux horizons, Internet les a repliés sur eux-même. internent n'a pas ouvert les esprits. Il les a verrouillés.







Presque tous les organismes spécialisés dans l'étude des évolutions de la jeunesse ( notamment National Assessment of Education  progress, National Survey of Student et intercollegiate Studies Institute ) répètent depuis des années le même credo : l'univers virtuel nuit aux moins de 25 ans davantage qu'il les aide. les griefs qu'on lui adresse sont nombreux : il les pertube, les agresse, altère leur attention, rétrécit leur vision, affaiblit leur sens des contacts. bref, au lieu de favoriser la communication, l'univers virtuel la sclérose. Au lieu d'être un lien entre les personnes, il est surtout devenu un obstacle entre les générations. « Murés entre leurs ordinateurs ultra-rapides et leurs téléphones portables, les jeunes vivent de plus en plus entre eux, confinés dans un circuit où ils ne pensent qu'à leurs problèmes, leurs envies, leurs espoirs, souligne Mark Bauerlein, professeur à l'université Emory et auteur de plusieurs livres sur le sujet. les résultats sont désastreux : les jeunes s'isolent dans un monde clos d'où il est de moins en moins facile de les extirper. Leur vocabulaire s'anémie et ils éprouvent le plus grand embarras à suivre une conversation avec leurs aînés. une cassure pleine de dangers : les parents s'en aperçoivent. »

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Trois chiffres montrent l'étendue de la menace : 40% des employeurs se disent surpris et donc déçus par l'indigence de l'expression orale qu'ils ont constatée chez les lycéens en fin de parcours scolaire. Parmi les étudiants qui s'accrochent et les professionnels qui démarrent ( tranche d'âge comprise entre 18 et 26 ans), 35% déclarent qu' « ils ne pourraient pas vivre » sans leur téléphone portable. Enfin, devinez à quoi correspond 2 272 ? Au nombre de messages ( oraux ou écrits ) que chaque adolescent envoie chaque mois par internet à un autre adolescent. Incroyable ! Une moyenne de 76 messages par jour soit près de cinq messages toutes les heures si l'on admet un indispensable « décrochage » de 11 heures du soir à 7 heures du matin.
[...]
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Dans un de ses livres, Bauerlein site son propre exemple ( une façon d'animer le débat, car les détails qu'il livre se chiffraient à cette époque à des dizaines de millions d'exemplaires), afin d'illustrer le formidable contraste existant entre une famille américaine des années cinquante et une famille américaine d'aujourd'hui. « Quand j'avais 15 ou 16 ans, écrit-il, je sortais du lycée à 4 heures de l'après-midi et rentrais chez moi. J'y retrouvais ma mère, mes frères et ma soeur. Vers 6 heures, mon père rentrait à son tour. pendant de long moments, j'avais lu ou joué, mais, en tout cas je savais que tous contacts avec mes amis ou mes camarades étaient rompus pour la journée. Ma vie basculait. Je passais de l'univers de l'adolescence, où mes pairs tenaient le rôle principal, au monde des adultes où mes parents occupaient l'avant-scène. Durant le journal télévisé et au cours du repas, les conversations roulaient sur la politique, l'argent, le conflit coréen, la guerre froide.Nous parlions des heurs et malheurs de notre pays et de notre planète, des bons et des mauvais moments de notre petite ville. Je me souviens que mes parents étaient mitraillés par une foule de questions que nous posions ma soeur, mes frères et moi. »

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« Que se passe-t-il aujourd'hui ? poursuit Bauerlein. Les adolescents rentrent du lycée et s'enferment. Ils s'enferment à tous les sens du mot. C'est-à-dire qu'ils s'enferment dans leur chambre, ils s'enferment dans le virtuel et ils s'enferment dans le futil. C'est bien plus qu'un isolement : c'est une fuite. Le monde des adultes ne les intéresse pas. Ils le rejettent. Et malgré tout, ils ont besoin de communiquer leur angoisse, de partager leurs doutes et de transmettre leurs illusions, ils se jettent à corps perdu dans les bras de jeunes de leur âge. Ce sont les seuls interlocuteurs qui peuvent les comprendre parce que ce sont les seuls êtres sortis de la même glaise. On assiste alors à d'interminables bavardages. Pendant des heures on débite d'insipides monosyllabes au téléphone portable ou on aligne sur son écran trois lignes de texte télégraphique ( c'est ce qu'on appelle ici le « texting » ) Les messages sont brefs, souvent incohérents – d'où les fréquentes répétitions – et ne dépassent pas en général les problèmes d'un quotidien qui bute sur l'ennui, le désoeuvrement et l'égoïsme. Comment dans ces errements étayer sa propre maturité ?  Comment dans ce chaos trouver de repères moraux, des guides chaleureux, des maîtres à penser ? »

  @


Les ravages d'internet apparaissent désormais évidents : une jeunesse déboussolée et inculte. Bien sûr, tous les suppôts du globalisme et du nivellement vous affirmeront que cette chute qualitative chez les adolescents n'est qu'une étape dans une évolution prévisible et normale. La vérité est que trop d'agents de ce déracinement ont intérêt à une aggravation de la situation. D'abord les politiciens qui jouent la docilité moutonnière dans une démocratie sournoisement dictatoriale. Ensuite les enseignants qui depuis longtemps ont préféré  capituler devant un monstrueux conformisme. Ensuite les dirigeants pétris d'universel, dont la seule ambition est de jeter la dernière pelletée de chaux sur leur nation et sa jeunesse. Le tableau apparaît apocalyptique. Il l'est. Internet a coupé les adolescents de leurs aînés. Il les a coupés également du savoir. Parmi eux, 75% ne situent pas la guerre de Sécession dans l'histoire, ignorent l'architecture du New Deal et se montrent incapables de dire deux mots sur la menace nucléaire. Ceci malgré les milliard de dollars engloutis dans l'éducation technologique.Internet est un trésor – un trésor en enfer.

Christian Daisug
- Source : Journal Présent du samedi 4 juillet 2009
Par zitoune - Communauté : Les indépendants
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Samedi 18 juillet 2009
LE GOUVERNEMENT DÉBLOQUE 700 MILLIONS D'EUROS
CONTRE LA GRIPPE A !

Alors que la grippe A n'a tué personne en France, moins que la grippe traditionnelle, et qu'elle s'est traduite chez les victimes (403) par de la fièvre et une légère toux – au point qu'un médecin de l'hôpital Rangueil à Toulouse a crié à la psychose et appelé au calme – , le gouvernement français va acheter 100 millions de doses de vaccins contre la grippe A. Pour un montant de 700 millions d'euros. Un achat financé par l'Etat et par la Sécurité sociale, qui comme chacun sait, se portent financièrement à merveille...

Cette décision a été prise par la cellule de crise ministérielle placée sous l'autorité du Premier ministre. Une partie de cette somme sera tirée des caisses de l'Etat et une autre de celles de la Sécurité sociale. Du côté des syndicats, on affirme que le gouvernement dépense dans la précipitation et sous la pression médiatique, beaucoup trop d'argent pour cette grippe A, au grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques. En outre si le virus mutait, ce qui est finalement le seul cas où il pourrait devenir plus dangereux le vaccin ne servirait plus à rien....




VERS UNE VACCINATION OBLIGATOIRE ?

Le ministère planche actuellement sur le système qu'il va adopté à la rentrée. Sans même savoir encore contre quoi il devra lutter, il affirme par la voix de Roselyne Bachelot qu'il appliquera sa « politique de vaccination voulue par le ministère de la Santé ».

Le vaccin ne sera pas disponible en pharmacie comme un vaccin classique. L'injection ne sera pas non plus  chez le médecin généraliste. La vaccination sera organisée de manière collective dans les hôpitaux ou au sein des administrations, voire des entreprises. Il sera sans doute décidé de commencer par les enfants, les adolescents, mais aussi les personnes les plus exposées, pompiers, enseignants, médecins. Dans le magnifique plan gouvernemental, il est aussi prévu de vacciner en priorité les « grands » de ce pays : dirigeants, ministres et grands patrons.... On comprend bien que s'ils venaient à rester une semaine au lit, en effet, le monde s'arrêterait immédiatement de tourner !

Pour les labos pharmaceutiques, le marché français du vaccin contre la grippe A constitue un pactole, un enjeu financier considérable : « C'est un des plus importants au monde et chacun espère obtenir le maximum de commandes. »

En France, la compétition entre les laboratoires a été classée « secret-défense », rien que ça. Quatre d'entre eux ont été sélectionnés : Sanofi, GSK, Novartis et Baxter.

Pour tenter de remporter la plus grosse part des 700 millions, chaque labo a présenté ses arguments : rapidité de production, quantité, livraison.... C'est le gouvernement qui au final arbitrera la répartition des commandes. Rappelons que pour la grippe aviaire, qui avant provoqué un branle-bas de combat moins grand et moins coûteux, les stocks ( médicaments, masques ) sont stockés sur 72 sites. Et quasiment tous périmés....

Caroline Parmentier
Journal Présent du vendredi 10 juillet 2009

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Certificat à faire signer au vaccinaliste

Constitution des droits de l’Homme de 1793 :
Article 35. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Devant la menace de pandémie aviaire H1N1, les autorités sanitaires recommandent la vaccination pour tous.

Avant d’accepter cette vaccination, je souhaite, dans le respect de la législation en vigueur, recevoir du corps médical une information claire, transparente et appropriée ainsi que l’assurance que le dit vaccin est sans danger conformément à l’obligation de prudence rappelée par la directive communautaire du droit de la consommation du 25 juillet 1985 qui « dispose qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle  on peut légitimement s’attendre. ».




J’entends donc recevoir l’assurance par le médecin que :

- la vaccination ne pourra en aucun cas activer des fonctions effectrices inappropriées,
- ce vaccin est totalement dépourvu d’ADN contaminant hétérogène,
- ce vaccin ne pourra entraîner ni altérations chromosomiques, ni mutations, ni retour du
virus à la virulence,
- qu’aucun variant des virus vaccinaux à action pathogène ne pourra se produire par le
phénomène de complémentation ou de recombinaison,
- que cette stimulation antigénique n’entraînera pas de perturbation de mon système
immunitaire, notamment une modification, transitoire ou prolongée, du rapport T4/T8,
comme cela a déjà été observé (cf., M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger, New England
Journal of Medecine, vol 310 de 1984),
- que la vaccination n’exercera aucune action pathogène sur l’équilibre endocrinien (
notamment la survenue de diabète, comme c’est le cas avec le vaccin anti-hépatite B, cf,
Pr. Barthelow Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996), et le statut humoral,
- que l’éventuelle persistance virale ne pourra être la cause d’aucune maladie auto-immune,
ni d’aucune altération du système nerveux central,
- qu’aucune réaction allergique aux divers adjuvants des vaccins ne pourra se produire,
- que je ne risque pas de présenter une myofasciite à macrophages, laquelle peut apparaître
dans un délai de quelques semaines à plus de trente ans après toute vaccination faisant
appel à l’hydroxyde d’aluminium, (cf., Gherardi et all. “Macrophagic myofasciitis :
a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines” in Journal of Neurology n° 246, 1999). Il en est de même pour le MF 59 utilisé par le laboratoire Novartis,
- que je ne présenterai aucun risque de développer ultérieurement une maladie d’Alzheimer
ou un cancer au point d’injection de vaccins en rapport avec cet hydroxyde d’aluminium,
lequel est responsable, chez les animaux domestiques, d’une véritable flambée de cancers :
Selon une étude réalisée entre 1982 et 1993 dans 258 cliniques américaines, le nombre de
cancers chez les animaux de compagnie a en effet été multiplié par 11. Cette évolution est
d’autant plus inquiétante que le nombre de sarcomes cutanés au point d’injection vaccinale,
faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium, a été multiplié par 18,4, tandis que celui des
sarcomes en dehors des points d’injection n’a été multiplié que par 5,7. (Cf., Lester, S & al.,
Journal of the american animal hospital association, 1996).

Dès que j’aurai obtenu toutes les réponses écrites de la part du médecin à mes
interrogations légitimes, je serai suffisamment informé(e) pour vous apporter mon
consentement ou mon refus éclairés conformément à la dernière loi sur les droits des
malades (loi 2002-303, du 4 mars 2002, publiée au Journal Officiel du 5 mars, sur le
consentement libre et éclairé).

Le…………………….

Signature




N.B : Un double de ce certificat est adressé au Préfet du département ainsi qu’au maire de
ma ville.




- Source : http://sos-crise.over-blog.com/article-33459607.html
Par zitoune - Communauté : Les indépendants
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